MA BIOGRAPHIE
Brassens promène son gorille autour de mon berceau. Mon clan familial chante tous les registres des chants scouts et des chansons populaires de la première moitié du vingtième siècle. Puis Apollinaire ouvre pour Eluard, Cendrars, Lautréamont.
Bobby Lapointe, Gainsbourg, Ferré…
Frank Zappa invite son Uncle Meat pour mes quinze ans et devient mon Maître. Pasolini m’initie à la poésie de l’amour médiéval transposée en Afrique du Nord.
Allen Ginsberg me force à écrire sans s’en apercevoir. Poésie beat. Inde. Je réalise le light show « Samsara Light ». J’aurai l’occasion de me produire sur la musique du Piblokto, le groupe de Pete Brown, ami du bassiste Jack Bruce et parolier privilégié du groupe Cream. Je découvre Miles Davis et tous les autres au festival de l’île de Wight, récif où viennent s’échouer Jimi Hendrix et Jim Morrison.
Puis Miles Davis encore, au Palais de Chaillot, bataille des anciens et des modernes. Miles Davis, plus tard , à Toulouse, et enfin aux divines arènes de Nîmes.
J’écris « Le Coma des Mortels », centaine de textes courts.
Plus tard, je réalise et diffuse un audiovisuel et une conférence sur les troubadours occitans, de Boèce à Frédéric Mistral. Je rejoins plus tard Norge. J’écris « Poèmes à la petite personne du singulier ». Puis « Chansons poursuites ».
Je rencontre Claude Mairet, le compositeur des premières années de Thiéfaine. Il fait vivre « Léopoldine, Curcuma, L’amour aller ». Première parution discographique. Concerts.
2004 prépare la tornade de 2005 où j’écris pratiquement deux cent chansons. 2006, Luc Sandoz met en musique et interprète sur scène une trentaine de mes chansons. 2007, bardé de textes et sans cesse parcouru des frissons de l’inspiration, je crée mon site ! |